Bonjour Yucatan à El cuyo

Direction El Cuyo, enfin presque, le départ prévu matinal s’approche des 8h30. Une petite course à pied valise en main en guise de réveil et nous parvenons à sauter à bord du ferry de 8h30 à 8h35. Chiquila « bonjour, où se trouve le terminal pour Colonia Yucatan por favor ? » Je dis terminal mais il s’agit d’un trottoir. Prenez à droite puis… Bonjour c’est bien de là que part…oui mais dans 4 heures. Oups nous sommes dans une bourgade avec rien mais rien à faire. Les jeunes chauffeurs de taxis le savent bien et nous proposent des tarifs exorbitants. Viens Martine on avance. Et hop passe un taxi conduit par un ancien avec déjà une personne à bord. Il s’agit bien d’un taxi partagé alors en avant. A Colonia même topo mais cette fois passe un collectivo pour El cuyo. Nous arrivons sur site et l’horloge de mon téléphone indique 10h30. Ce n’est pas possible nous n’avons pas parcouru 120 km en si peu de temps. En effet nous venons d’arriver dans le Yucatan et il est une heure de moins. Super !
El Cuyo est un petit village tranquille avec des habitants tout sourire et vraiment accueillants.
Direction le petit déjeuner déjeuner dans une cantina tenue par un couple adorable. On commence l’enquête pour nous rendre à las Coloradas par la vieille route, c’est tout de même le but initial de cette destination. Je vous passe les détails mais ce n’est pas gagné. Si la solution c’est de refaire 2 heures de voiture par la « grande route » et bien nous oublierons cette étape. Dans cette partie du pays la voiture de location semble le meilleur choix. Direction notre superbe cabane à 100 mètres de la mer dont le bruit berce mes mots en ce moment. La mer est comme j’aime, chaude et avec des vagues c’est le top. Baignade, sieste et direction le loueur de vélo pour avoir un aperçu de cette route dite fermée. Déjà bonne nouvelle : la barrière est levée, cela nous laisse un espoir pour demain. Allez, on pédale, on pédale. Mince j’ai oublié d’acheter de l’eau. Martine tu me passes ta gourde, zut je l’ai laissé dans la chambre… Bon nous nous contenterons d’atteindre le premier point de vue sur la lagune. 10km entre deux rangées d’une dense végétation parsemée de cactus ont été nécessaires. Demi-tour et une escale à la première épicerie bar. Cela ne ressemble pas à un grand exploit sportif, mais 20 km sur du sable sous 35 degrés et sans eau, nous sommes vannées.
A demain