Unawatuna

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La lumière commence à filtrer derrière les rideaux, un étirement et je commence la descente de mon lit superposé. En dessous Martine est déjà en train de lire. Nous quittons la chambre à pas feutré sans réveiller nos voisins. Dehors le soleil caresse la mer toujours endormie qui, du coup, laisse entrevoir les poissons déjà en exercice. Quelques brasses dans cette eau chaude, le bonheur de se laisser bercer par les vagues naissantes juste devant sa chambre. Vraiment cet hébergement est un vrai petit paradis. Quelques mots avec nos sympathiques canadiennes qui occupent la chambre d’à côté et une fois l’équipage au complet nous prenons la direction du petit déjeuner toujours face à la mer évidemment. D’autres lieux nous attendent alors chargement des sacs en c’est parti mon tuktuk !
Nous longeons la côte avec ses plages immenses version station balnéaire en mode transats ou en mode surf. Mais après le lieu idyllique que nous venons de quitter, nous devenons de plus en plus difficile. Mais voilà, ailleurs ce style d’habitat n’existe pas et seuls des hôtels hors budget proposent un accès direct à la plage. Tuktuk entreprend une grimpette digne des montagnes et nous pose dans un hôtel au milieu de la végétation. A quelques mètres, l’accès à jungle beach ou à white beach, deux magnifiques criques qui font face à Galle, s’effectue par une descente style mini randonnée à travers une végétation toujours luxuriante. Week-end oblige, les locaux munis de bouteilles de whisky et d’instruments de musique occupent l’espace plage tandis que les quelques touristes occidentaux bénéficient du restaurant de poissons grillés et de ses transats, pas mal non plus. Fin d’après-midi le noir envahit le ciel, juste le temps de protéger les affaires et de se jeter dans l’eau histoire de minimiser le choc thermique de cette pluie à grosses gouttes qui en l’espace de dix minutes va laisser la place au soleil.
Soirée sur la grande plage d’Unawatuna sur une des nombreuses terrasses installées directement sur la plage. Une pauvre tortue va même avoir la mauvaise idée de tenter une percée au milieu des tables et des chaises pour finalement reprendre la mer sans avoir pondu. Un petit tour dans cette station balnéaire d’où émergent guesthouses, hôtels, restaurants et magasins de souvenirs pour touristes et tuktuk nous raccompagne sur notre rocher loin de la frénésie touristique où seul le chant des oiseaux va nous sortir du lit demain matin.
Fin de la rubrique, les pipis d’Anne Françoise, depuis que l’on a rencontré une française qui a trouvé un gros serpent dans les toilettes de sa chambre. Et voilà passe à ton voisin !

Une réflexion sur « Unawatuna »

  1. Ah ! Mais y’a des plages comme chez nous : avec plein de gens !!! mdr Je préfère votre plage du jour ! et c’est quoi le “gros rouget super bon” ?
    Il est bien chargé votre tuktuk et sacrément courageux…! C’est qui le chien ? Un serpent dans les toilettes y’a de quoi se bloquer les reins après traumatisme…
    Pas encore beaucoup de degrés ici ce matin 2° mais pas de pluie 🙂
    Allez mes cocottes bon route avec vos amis… bises à tous

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