Cabo de la Vela

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Le petit sac avec le hamac est prêt pour l’aventure et nous aussi. Bon, on traîne dans Santa Marta, le temps de recharger les téléphones et de grignoter un petit déjeuner. Hé oui déjà un mois d’écoulé le temps passe vite de découverte en découverte. Alors pour ce qui est du mode aventure, cela commence par un taxi pour éviter les 40 minutes de bus puis en chemin on décide de s’arrêter à mama topo, site de covoiturage et de bus moins cher. A peine sommes nous sur site qu’un bus pour Rohacha démarre hop on saute dedans et c’est reparti pour 4h environ. Il nous dépose sur ce qui ressemble à un carrefour cerné de désert. On s’apprête à sauter dans une camionnette et non, celle là part pour le Venezuela qui est juste à côté, pas bon. On repère celle de Uribia et là un rabatteur nous propose un prix intéressant pour se rendre directement à Cabo de la Vela. Et bien, soit on oublie l’indien hypothétique de demain. Deux heures et demie de secousses plus tard nous posons un pied sur Cabo de la Vela. C’est une rue face à la mer qui tourne le dos au désert. Là Tito notre chauffeur nous fait l’article pour son tour. Je comprends que de toute façon à dix euros près nous n’aurons pas moins cher. Alors ok, on attache nos hamacs face à la mer et ça repart pour les différents points de vue. Martine ne semble pas en forme, normal mon thermomètre portable affiche entre 39 et 40 de fièvre. Bon doliprane et, et c’est tout. Au moment de se coucher nos voisins colombiens de hamacs nous donne la recette. Un citron vert coupé en deux à mettre sous les aisselles. Bon je pars au bar du coin qui m’offre les citrons pour raison médicale et tiens Martine logiquement demain la fièvre sera disparue !  A voir demain matin. 

Point Cabo de la Vela : ici l’eau manque cruellement, je cherche où me laver les mains, une dame me dit ici c’est possible. Super merci, je m’approche de la bassine de vaisselle et non finalement je vais les laisser en l’état.  

Ici tout fonctionne avec des groupes électrogènes alors qu’à 1km les éoliennes tournent et retournent mais c’est pour la ville. Rien n’est prévu pour la population très pauvre de la Guajira. Un allemand a installé ici une école de kite surf et visiblement c’est une affaire qui marche. 

 

1 thought on “Cabo de la Vela

  1. Martine n’est pas bien… 🙁 la chaleur qui lui fait ça ? ou les secousses de vos transports.. Est-ce que le citron a fait son effet ? ou le doliprane…
    Bonne continuation, bisous mes louloutes 🙂

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